L'histoire de Bourg Joly Malicorne

Un Trésor Français Ancestral

Bourg-Joly Malicorne, faïence d'art du Bourg-Joly, a été fondée en 1747, au cœur de la vallée de la Sarthe par Jean Loiseau. C'est la plus ancienne faïencerie encore en activité à Malicorne.

La faïence, ou faïence étamée et émaillée, est apparue en France au XVIe siècle. Reproduisant à l'origine des motifs qui étaient traditionnellement produits en bois ou en métal pour un usage quotidien, au cours des deux siècles suivants, les styles et les motifs ont évolué vers des formes finement travaillées, des proportions élégantes et des motifs artistiques peints à la main.

L'argile blanche a été utilisée pour produire les meilleurs résultats pour les pièces les plus recherchées. Des chefs-d'œuvre élaborés et des techniques de sculpture à la main exceptionnelles ont contribué à bâtir le nom de Bourg-Joly Malicorne et à rendre les produits renommés dans toute la France.

Bourg Joly Malicorne est l'héritier de l'histoire de deux fabriques implantées à Malicorne au XVIIIe siècle : la faïencerie Plat d'Etain fondée en 1747 par Jean Loiseau et la Mèneville faïencerie fondée en 1797 par Guillaume Rabigot, fils d'un potier qui travaillait pour Jean Loiseau.

Au cours de nos 250 ans d'histoire, les savoir-faire et savoir-faire de ces deux maisons fondatrices se sont transmis de génération en génération. Depuis avril 2009, une nouvelle génération de passionnés perpétue la tradition, notre histoire et nos créations dans le 21ème siècle.

Aujourd'hui, nos artisans continuent de fabriquer et de peindre à la main nos produits de la même manière que cela se fait depuis plus de 250 ans. En préservant le patrimoine français, nos traditions historiques et nos techniques ancestrales, nous créons des pièces patrimoniales à la fois classiques et contemporaines, qui seront appréciées par les générations à venir.

Bourg-Joly Malicornefaïencerie d'art est la plus ancienne Faïencerie encore en activité aujourd'hui à Malicorne, perpétuant les méthodes et les techniques des premiers jours.

La faïence, ou terre cuite émaillée, est apparue en France au 16ème siècle. Reproduisant à l'origine des motifs traditionnellement fabriqués en bois ou en métal pour un usage quotidien, ils ont évolué au cours des deux siècles suivants vers des formes finement travaillées, des proportions élégantes et des motifs artistiques peints à la main.

L'argile blanche a été utilisée pour produire les meilleurs résultats pour les pièces les plus recherchées. Des chefs-d'œuvre élaborés et des techniques de sculpture à la main exceptionnelles ont gagné à la construction du nom de Bourg-Joly Malicorne et à la renommée de ses produits dans toute la France.

Elle est l'héritière au fil de l'histoire de deux manufactures installées à Malicorne au XVIIIème siècle ; la faïencerie du " Plat d'étain " fondée en 1747 par Jean Loiseau et celle de Mèneville fondée en 1797 par Guillaume Rabigot, fils d'un tourneur collaborateur de Jean Loiseau.

Au cours de nos 250 ans d'existence, ces compétences et ce savoir-faire se sont transmis de génération en génération. avril 2009, une nouvelle génération de Depuis passionnés perpétue la tradition, notre histoire et nos designs dans le 21ème siècle.

Aujourd'hui, nos artisans continuent à fabriquer et à peindre nos produits à la main depuis plus de 250 ans. En préservant le patrimoine français, nos traditions historiques et nos techniques ancestrales, nous créons des pièces d'héritage à la fois classiques et contemporaines, qui plairont aux générations futures.

1747

Jean Loiseau ouvre la faïencerie du Plat d'Etain à Malicorne-sur-Sarthe. Au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle, la faïencerie de Plat d'Etain prospère et les potiers s'installent à Malicorne.

Jean Loiseau a invité les peintres céramistes de la ville historique de la faïence, Nevers, à le rejoindre. Parmi eux, Pierre Rabigot, qui introduisit le style de décoration de Nevers à Malicorne. Pierre Rabigot a apporté avec lui la formule de l'émail blanc à l'étain, qu'il a décoré d'une variété de motifs floraux polymorphes et d'embellissements, dessins que nous produisons encore à ce jour.

Des documents historiques nous apprennent qu'en 1784, l'inspecteur général des Manufactures de Tours signale le succès de la première faïence de Malicorne.

1785

Jean Loiseau est décédé le 16 octobre 1785 et il a été inhumé au cimetière de Malicorne. Son fils Jean Louis lui succède. Pierre Rabigot et son fils Guillaume continueront à travailler comme potiers au Plat d'Étain jusqu'à la Révolution de 1789.

1747

Jean Loiseau ouvre la faïencerie Plat d'Etain à Malicorne-sur-Sarthe.

Durant la deuxième partie du XVIIIème, le Plat d'étain prospère, les tourneurs apparaissent.

Jean Loiseau fait venir des peintres de Nevers dont Pierre Rabigot, le style Nevers arrive à Malicorne. Il apporte la composition de l'émail blanc à l'étain, il ajoute le dessin polymorphe de fleurs et d'ornements.

En 1784, L'inspecteur général des Manufactures de Tours rapporte déjà le succès rencontré par les premières faïences de Malicorne.

1785

Jean Loiseau meurt le 16 octobre 1785, il est inhumé au cimetière de Malicorne. Son fils Jean Louis prend sa succession. Pierre Rabigot et son fils, Guillaume, sont tourneurs au Plat d'étain jusqu'à La Révolution.

1797

En 1797, lors de l'Abolition des privilèges, la manufacture de Méneville est fondée par Guillaume Rabigot. La faïencerie de Mèneville a ouvert ses portes le 13 février 1797, deuxième plus grande fabrique du village, et est l'ancêtre direct de Bourg-Joly Malicorne.

Pendant le XIXe siècle, Plat d'Etain continue de prospérer et est vendu à Charles Cador en 1829.

1830

En 1830, Victor Rabigot Chenon, fils de Guillaume, achète une tannerie qui comprend un moulin à eau, lieu-dit Bourg – Joly. En 1854,  Victor Rabigot Soulis, son fils, hérite de Bourg-Joly.

Entre-temps, la fille de Charles Cador (propriétaire de l'usine de Méneville), épouse Jules Beatrix qui travaille avec son nouveau beau-père. Leur travail accroit la réputation des faïenciers de Malicorne et dès 1857 leurs produits acquièrent une excellente réputation.

1797

En 1797, à l'abolition des privilèges, Guillaume fonde son entreprise. La faïencerie de Mèneville nait le 13 février, seconde faïencerie du village, elle est l'ancêtre directe de Bourg-Joly Malicorne. Au XIXème siècle, le Plat d'étain se développe et est vendu en 1829 à Charles Cador.

1830

En 1830 Victor Rabigot Chenon, fils de Guillaume, achète la tannerie et le moulin à trèfle du lieu dit du " Bourg-Joly ". 1854 Victor Rabigot Soulis (fils) hérite du Bourg-Joly et de Mèneville Charles Cador marie sa fille à Jules Béatrix, qui contribue avec son beau père au renom des Faïenceries de Malicorne.

Entre-temps, la fille de Charles Cador (propriétaire de l'usine de Méneville), épouse Jules Beatrix qui travaille avec son nouveau beau-père. Leur travail augmente la réputation des producteurs de faïence malicorne et, en 1857, leurs produits d'une excellente réputation.

1867

En 1867, Caroline Cador et René Béatrix décèdent, laissant leur fils Jules Béatrix, âgé de 28 ans, à la tête de l'établissement. En 1874, il meurt lui aussi, laissant à sa veuve, Eloïse Pellerin, la direction de la faïencerie jusqu'à la majorité de ses filles, Marie Angèle et Marie Juliette. La fille aînée, Marie Angèle, épousa Léon Pouplard tandis que la cadette épousa Jules Michel Moreau.

1888

Léon Pouplard dirigeait l'usine du Plat d'Etain aux côtés de sa belle-mère Eloïse Pellerin. Ils ont adopté la même approche que la famille Rabigot à Bourg-Joly, développant une gamme de produits plus artistiques pour assurer le succès continu de l'usine.

En 1898, Léon Pouplard achète à Graindorge, faïencerie bretonne, des moules pour plusieurs statues ainsi qu'une gamme d'assiettes richement décorées. La fin du XIXe siècle marque le développement d'un style artistique de la faïence à Malicorne.

 

1867

Cette année marque le décès de Caroline Cador et de René Béatrix. Jules Béatrix, leur fils âgé de 28 ans se retrouve à la tête de l'établissement pour une très courte durée, il décède en 1874 et sa veuve, Eloïse Pellerin dirige seule la faïencerie en attendant la majorité de ses deux filles : Marie Angèle et Marie Juliette. L'ainée, Marie Angèle, rencontre Léon Pouplard, la cadette épousera Jules Michel Moreau.

1888

Léon Pouplard dirige la manufacture du plat d'étain avec sa belle mère . Tout comme chez les Rabigot, au Bourg Joly, Léon Pouplard développe une production plus artistique afin de pérenniser l'entreprise.

En 1898 il rachète les moules de la faïencerie Graindorge , en Bretagne, de nombreuses statues ainsi que des plats richement travaillés. La fin du XIX marque le développement de la faïence dite artistique.

1899

A la mort de sa mère en 1899, Emmanuel Rabigot reprend Bourg-Joly avec l'aide de son beau-frère André Arondel. Cependant, après son élection à la maire de Malicorne en 1899, il vend Bourg-Joly à son cousin Gustave Leroy Dubois en 1901.

Gustave Leroy Dubois s'est concentré sur la production de faïences artistiques et de produits de haute qualité, attirant de nombreux artistes comme Hervé Mathé et Jules Ronsin à venir travailler avec lui. Avec Léon Pouplard, il rachète les moules de la faïencerie de Bonnétable lors de sa fermeture en 1912.

1899

En 1899, à la mort de sa mère, Emmanuel Rabigot reprend l'entreprise aidé par l'impulsion d'André Arondel, fils beau frère. Elu Maire de Malicorne en 1899 il vend à son cousin Gustave Leroy Dubois la faïencerie du Bourg Joly en 1901.

Gustave Leroy Dubois développe la faïence artistique et produit des pièces de grande qualité. Il accueille de nombreux artistes tels que Hervé Mathé et Jules Ronsin. Il rachète avec Léon Pouplard les moules de la faïencerie de Bonnétable à sa fermeture en 1912.

1914

En 1914, Gustave Leroy Dubois est appelé à l'armée. Il revend Bourg-Joly à Marie Juliette Béatrix, qui avait hérité de la moitié de la faïencerie du Plat d'Etain, dirigée par sa sœur Marie Angèle et son mari Léon Pouplard.

Ceci a marqué la fin de l'engagement des familles Rabigot et Leroy Dubois à Bourg-Joly.

1914

En 1914, Gustave Leroy Dubois est appelé à l'armée. Mobilisé il confie l'entreprise à sa femme et vend le Bourg-Joly à Marie Juliette Béatrix, héritière pour moitié du Plat d'étain, dirigée par sa sœur Marie Angèle et son mari Léon Pouplard.

Cette date marque la fin de la dynastie familiale des Rabigot et Leroy Dubois sur le Bourg Joly.

1918

En 1918, Jules Moreau achète Bourg-Joly pour son fils Jules, et une nouvelle dynastie va superviser le cœur artistique de Malicorne pendant 5 générations.

La Faïencerie Artistique du Bourg Joly Malicorne, axée sur la faïence artistique plutôt qu'utilitaire, a développé un réseau de points de vente dans toute la France et l'Europe.

Après 60 ans à diriger sa faïencerie Le Plat d'Etain, Léon Pouplard s'éteint sans descendance. Il lègue la poterie à son neveu Jules Moreau. Bourg Joly Malicorne réunit alors les deux manufactures historiques qui ont si profondément marqué l'histoire de Malicorne.

Bourg-Joly a hérité du célèbre bestiaire de Léon Pouplard, d'innombrables gabarits et moules d'assiettes et de statues qui ont enrichi son patrimoine.

1918

Jules Moreau achète le Bourg Joly, en 1918, pour son fils ,Jules, une nouvelle dynastie va faire vibrer le cœur artistique de Malicorne durant 5 générations.

"La Faïencerie Artistique du Bourg Joly à Malicorne", avec des faïences décoratives plus qu'utilitaires, développe un réseau de revendeurs en France et en Europe.

Après avoir animé pendant 60 ans la Faïencerie de la famille, Léon Pouplard sans descendant laisse sa fabrique à son neveu Jules Moreau, Bourg Joly Malicorne réunit alors les deux branches historiques ayant fait l'histoire du Malicorne.

La Faïencerie hérite alors du fameux bestiaire de Leon Pouplard, de nombreux poncifs et moules de plats et de statuaires venant ainsi enrichir son patrimoine.

1993

En 1993, la famille Moreau cède la Faïencerie à Jean-Pierre Fouquet qui, avec son épouse Brigitte, poursuit la tradition inspirée des familles Loiseau, Rabigot, Cador-Béatrix, Pouplard et Moreau.

Les Fouquet ont aidé la faïencerie à entrer dans le nouveau millénaire. Forts de leur savoir-faire unique, ils créent la boutique du 16 rue Carnot à Malicorne où le sur-mesure et les éditions limitées deviennent leur spécialité.

En 2007, La Faïencerie est rachetée par Thierry et Véronique Taravel. Les difficultés financières et les importants besoins d'investissement, exacerbés par la crise financière de 2008, ont mis un terme à la production en décembre 2008.

1993

En 1993, les Moreau cèdent la Faïencerie à Jean-Pierre Fouquet qui, avec son épouse Brigitte, s'inscrira dans la tradition insufflée par les Loiseau, Rabigot, Cador-Beatrix, Pouplard et Moreau.

Ces derniers pourront à la faïencerie d'entrer dans le nouveau millénaire avec son savoir-faire unique, développer la boutique du 16 rue Carnot à Malicorne, travaillant ainsi le sur mesure et les séries limitées

En 2007, La Faïencerie est rachetée par Thierry et Véronique Taravel. Les difficultés financières et les besoins d'investissements importants accentués par la crise d'octobre 2008 imposent un arrêt de l'activité fin décembre 2008.

2009

Une nouvelle page d'histoire commence lorsque B. Denis, né à Fontaine-Daniel (53) et Eric Le Calvez ainsi que les anciens salariés et leur savoir-faire, rallument les fourneaux le 7 avril 2009.

Aujourd'hui, Eric et Sophie Le Calvez et leur équipe tournent une nouvelle page de l'histoire du constructeur. Grâce aux connaissances de production uniques de l'équipe et à un vaste programme d'investissement dans le site historique de Bourg-Joly, l'atelier est à nouveau le cœur battant du village.

L'atelier a été rénové, un nouveau four installé, donnant un nouveau souffle à Bourg Joly. Collaboration avec des designers, participation à de nombreux salons et expositions contribuent à repositionner et redynamiser l'entreprise.

La société trouve de nouveaux marchés en exportant vers les États-Unis, le Japon, la Suède, l'Allemagne, l'Italie, la Suisse, l'Autriche, la Belgique, le Danemark et le Moyen-Orient.

2011

Bourg Joly a été chargé de créer 342 de ses corbeilles ajourées emblématiques pour le mariage royal monégasque. Les paniers faisaient partie des décorations de table lors des célébrations du mariage du Prince Albert et de la Princesse Charlène à l'Opéra de Monaco.

2009

Une nouvelle page d'histoire commence, B.Denis, né à Fontaine-Daniel (53) et E.le Calvez avec autour d'eux les anciens salariés et leur savoir, rallument les fours le 7 avril 2009.

Aujourd'hui Éric et Sophie le Calvez avec leur équipe resserrée sur les savoirs faire uniques développés cette nouvelle page d'histoire, un vaste plan d'investissement sur le site historique du Bourg-Joly au centre du village est engagé.

Les ateliers sont rénovés, un nouveau four arrive, un nouvel élan est donné, des collaborations avec des designers, de multiples participations à des événements et des expositions contribuent à repositionner l'entreprise dans une nouvelle dynamique.

Les exportations aux États-Unis, Japon, Suède, Allemagne, Italie, Suisse, Autriche et Danemark permettent à l'entreprise de trouver de nouveaux créés.

2011

Bourg Joly a été chargé de créer 342 de ses corbeilles ajourées emblématiques pour le Mariage Royal de Monaco. Les corbeilles provoquent une partie des décorations de table lors des célébrations du mariage du Prince Albert et de la Princesse Charlene à l'Opéra de Monaco.

2012

Bourg-Joly a été invité par Mr & Mme de Nicolay à exposer des pièces chez eux le Château du Lude tout au long de l'été.

Photographie Guy Durand

2013

Bourg Joly Malicorne était au centre d'une grande exposition Le Grand Atelier EPV sur les entreprises exceptionnelles du patrimoine vivant à Harrods, Londres.

2017

Bourg Joly Malicorne est devenu fournisseur d'art de la table de luxe pour l'une des plus grandes maisons de mode françaises.

2018

En 2018, Bourg Joly Malicorne a travaillé avec un designer d'événements américain exclusif pour fournir 125 paniers délicats sculptés à la main et finement dorés dans le cadre du thème inspiré du XVIIIe siècle pour le mariage de la fille d'un designer américain de renom.

2012

Bourg-Joly Malicorne est invité chez Mr et Mme de Nicolay au Château du Lude durant tout l'été.

Photographie Guy Durand

2013

Bourg Joly Malicorne est au centre d'une grande exposition Le Grand Atelier EPV sur les entreprises d'exception chez Harrods à Londres tout au long du mois de juin.

2017

Bourg Joly Malicorne devient fournisseur d'art de la table de prestige d'une des plus grandes maisons de mode françaises.

2018

En 2018, Bourg Joly Malicorne a travaillé avec un designer d'événements exclusif américain pour fournir 125 paniers délicatement sculptés à la main et finement dorés dans le cadre du thème inspiré du 18ème siècle pour le mariage de la fille d'un célèbre designer américain.

Nous tenons à remercier Odile Chardon et la famille Moreau pour leur aide à la constitution de l'histoire de Bourg Joly.

Nous remercions Odile Chardon et la famille Moreau, pour leurs aides à la réalisation de cette page d'histoire.